Expositions personnelles ou collectives auxquelles j'ai participé
Le village fromager à Livarot m'avait laissé une immense salle pour exposer mes peintures. Ainsi mes peintures automatiques ont pu être rassemblées dans une même exposition.
En 1995, à domicile j'ai exposé pour la première fois mes peintures. J'avais invité des connaissances. J'ai été étonnée de vendre 2 toiles et des oeuvres sur papier.
Photos de chaussures abandonnées, déposées au pied de calvaires. Les photos sont accompagnées de poèmes sur l'exclusion.
Photos Christ aux pieds nus accompagnées de poèmes sur l'exclusion
Exposition collective de Conchoïdes et de Coucouilles, en même temps que des sculptures de Gérard Troël dans un garage baptisé Espace sans frein pour la circonstance. 2000
Créer, pour moi, c'est accepter de vivre un moment de folie, en garder trace et la mettre aux yeux de tous. Les conchoïdes ressemblent à des feuilles. Elles sont peintes à l'huile sur toile de lin. Ces feuilles ressemblaient à des palettes de peintre. J'ai avancé jusqu'à cette évidence : je peignais ma schizophrénie. Cette prise de conscience d'une peinture schizophrène m'a stoppée dans mon travail. En les retournant apparaissaient des visages. C'est en voulant peindre le pendant masculin qu'est née l'idée d'en faire un petit personnage aussitôt baptisé Coucouille avec les attributs du pouvoir. J'ai eu peur. Toutefois je les montre... Les visages dans les Conchoïdes...comme si le sexe était dans la tête, comme si la sexualité pouvait être un masque, comme si l'identité était la sexualité elle-même. Elle représente la cible privilégiée du pouvoir religieux, de l'oppression sociale, de la main mise conjugale. La sexualité est un espace de liberté toujours à conquérir.
Exposition collective organisée dans une pépinière. J'ai construit une installation métallique sur laquelle j'ai suspendu, attachées par un fil, des cannettes de coca-cola. D'où le titre qui fait référence à la publicité.